vendredi 18 avril 2008

J'AIME PAS LES GARCONS sélectionné dans Humour et Sketchs
Clip sélectionné dans Street et

On se pose toujours des questions quand arrive une suite d'un jeu Ubisoft, éditeur qui s'est rendu maître dans l'art des suites/extensions/data disc. Encore une fois avec Rainbow Six Vegas 2, Ubi brouille les pistes et on ne sait plus où donner de la tête.

Rainbow Six Vegas 2Véritable suite, extension, copie carbone ? Avant d'en arriver à ce délicat verdict qui intrigue tous ceux qui attendent Rainbow Six Vegas 2, sans doute sera-t-il utile de planter le décor en précisant à ceux qui n'auraient pas terminé le premier volet qu'ils risquent de se faire ruiner la fin en lisant ce qui suit. Comme on l'a déjà répété maintes fois, Vegas 2 ne prend pas la suite directe du premier opus mais démarre avant, se poursuit pendant et apporte une conclusion qui met un point final au scénario laissé en suspens suite à la trahison de Gabriel. Il s'agira donc de comprendre pourquoi l'agent rebelle a planté ses équipiers et de régler ensuite quelques comptes. Fatalement, ce n'est donc pas Logan Keller que l'on incarnera ici mais Bishop, chef d'une autre équipe Rainbow qui réunissait auparavant Keller et Gabriel Nowak comme on peut le constater dans la première mission du tutorial. Et c'est cette équipe qui sera la première arrivée à Las Vegas, au début de la crise qui secoue la ville du péché. Du coup, la première chose que l'on pourra dire au sujet de Rainbow Six Vegas 2, c'est que contrairement à la plupart des jeux Tom Clancy, il jouit d'une narration relativement poussée et d'un scénario avec rebondissements intégrés. Non seulement par son rapport en parallèle avec l'autre titre ou sa façon de développer de manière inattendue des liens entre les personnages dont on a l'habitude de se tamponner, mais également parce qu'il emprunte une mise en scène des événements assez proche de celle de Ghost Recon Advanced Warfighter. Des communications radio, des scripts et une narration claire réussissent donc à donner un peu de corps et d'âme à la chasse aux terroristes. Et ça, c'est plutôt bien si on recherche une grosse immersion.

Test Rainbow Six Vegas 2 PC - Screenshot 14Les points ACE sont fonctions de vos actes. Ici, approche tactico-bourrine.

Si le premier volet se concentrait principalement sur l'avenue du Strip et ses casinos et hôtels opulents, cette suite nous emmènera pour sa part en d'autres lieux. Certains conservent le luxe écoeurant de Las Vegas puisqu'on visitera une fois de plus quelques chambres d'hôtels et autres salles de jeux, mais on découvrira également des endroits moins glorieux. On citera un strip bar, des entrepôts, le centre de congrès de Vegas, une sorte de mouroir à enseignes lumineuses ou même un quartier résidentiel et ses jardins pleins de barbecues à gaz qui font boum quand on tire dessus. Esthétiquement, on retrouve parfois un petit quelque chose des maps des premiers jeux R6 sur PC. On ne cachera pas que la qualité de ses cartes est inégale. Certaines manquent cruellement d'âme, d'autres sont une vraie réussite qui apportent un vrai changement d'ambiance, quant à celles qui renouent avec le style R6 Vegas, elles sentent malheureusement un peu le réchauffé malgré leurs qualités. Mais globalement, on leur reconnaîtra une construction intéressante qui rompt avec le tout linéaire du jeu précédent. Il est ainsi fréquent de pouvoir repérer deux ou trois façons d'aborder un assaut et la méthode consistant à entrer par deux points à la fois est devenue un poil plus stimulante puisqu'il faudra parfois poster ses hommes à une porte et faire seul un détour conséquent pour atteindre l'autre point d'accès qui sera aussi une porte, une fenêtre ou même une verrière sur un toit. Ca change de la pièce de 5 mètres carrés avec deux portes à gauche et à droite. Dans un autre registre, l'un des derniers niveaux nous verra agir seul de nuit pour une mission que l'on pourra aborder en infiltration pure et dure avant de devoir changer de tactique pour réussir à nettoyer seul des zones bien remplies, le sprint sera plus que jamais utile. Bref, Vegas 2 marque un autre bon point avec ses niveaux pas tous follement originaux mais bien conçus.

Test Rainbow Six Vegas 2 PC - Screenshot 15Vous pourrez customiser votre personnage. Ca ne sert pas à grand-chose en fait.

Arrive à présent la question des mécaniques de jeu. Le moment où l'on commence à chercher les nouveautés pour constater que s'il y en a, elles ne sont que quelques ajustements qui peinent à convaincre que le titre n'est pas qu'une version 1.5, une extension. Commençons par ce qui vous touche au plus près : le joueur peut maintenant sprinter sur une courte distance. Une possibilité fort utile pour passer d'une couverture à une autre ou fuir une grenade et qui a une incidence sur le rythme du jeu. Vous avez également la capacité d'ordonner à vos hommes de lancer une grenade sur le point visé. Et voilà, c'est tout. La suite, on la cherchera en face, chez les vilains, en se penchant sur la question de l'IA. Ayant connu quelques améliorations, cette dernière jouera parfois la carte de la fourberie en vous attendant dans un coin sombre mais là encore, on observe toujours des comportements assez étonnants passablement suicidaires. Moi par exemple, il faudrait me payer cher pour descendre en rappel sous le nez de 3 antiterroristes surarmés et à la gâchette facile. Une stratégie pourtant souvent employée par nos copains de jeu. Il en va de même pour les alliés qui adoptent toujours cette approche erratique et imprévisible. Parfois ils sont d'une efficacité redoutable, parfois ils ressemblent à une bande d'écoliers perdus dans les bois, cessant de filer vers une couverture pour ouvrir le feu en terrain découvert et se faisant inévitablement canarder la tronche. En somme, on n'a pas franchement l'impression que les choses aient vraiment changé depuis le premier volume.

Test Rainbow Six Vegas 2 PC - Screenshot 16En fouillant un peu, il est possible de dénicher de bons "spots".

Pour retrouver de la nouveauté, on pourra alors se pencher sur le système de points d'expérience du jeu. Une fois votre avatar créé, il vous suivra aussi bien en solo qu'en coop ou dans le mode multi. Autant d'occasions de marquer des points en fonction de notre façon de jouer. Recours aux explosifs, au headshot, tir à distance ou de près, chaque type d'action vous permet de monter en grade et de débloquer des tenues (vêtements, protections) ou des armes. Si l'accès à de nouvelles armes peut effectivement avoir un impact sur le jeu, on s'interroge toujours sur l'intérêt des différentes tenues. Choisir un camouflage noir ou blanc qui pète ne semblant guère avoir d'influence sur la capacité des ennemis à vous repérer. Ce système de classement devrait en tout cas sérieusement motiver les joueurs à se lancer dans le mode multi où ils pourront là aussi engranger des points. Mais avant d'en arriver là, il y a le coop. Excellent dans le premier opus, le mode coop n'a pas perdu ses qualités ici, au contraire puisqu'on peut à présent mener l'intégralité de la campagne solo à l'identique à deux joueurs, le second venu incarnant un autre personnage qui vient s'intégrer à l'équipe de Bishop. Ne rêvez pas en revanche, seul le joueur 1 peut donner des ordres aux deux équipiers Rainbow. Pour le reste, on retrouve alors les sensations éprouvées dans Rainbow Six Vegas. Que du bon en somme. On mentionnera pourtant un défaut agaçant à piocher dans la façon dont les joueurs respawn en coop. La plupart du temps, on se retrouve d'un coup en face du danger, au milieu d'une cour, en plein dans un couloir ou carrément face à une porte ouverte. Mieux vaut avoir de bons gros réflexes. Quant au mode multi, lui aussi il réchauffe les vieilles recettes en dépit de l'ajout de trois nouveaux modes dont le Team Leader reste le plus enthousiasmant.

Au final, que conclure ? Qu'il ne fait pas de doutes qu'Ubisoft aurait pu prendre un peu plus de risques pour livrer ce second opus. Car au final, les nouveautés ont plus l'air de corrections de défauts du volet original. Alors fatalement, quand on est avide d'innovations, on reste clairement sur sa faim. Pour autant, la campagne a beau ne pas apporter de nouvelles mécaniques, elle fait preuve d'une qualité suffisante en matière de level design ou de mise en scène pour combler les amateurs.

Vous sentez l'été qui s'approche à grands pas ? Votre corps a petit à petit pris la forme du canapé ? Vous commencez à appréhender le moment où il faudra se montrer sur la plage ? Pas de souci Nintendo nous propose la solution pour brûler des calories sans avoir à mettre le bout du nez dehors : j'ai nommé Wii Fit. Il ne reste plus qu'à monter sur la Wii Balance Board pour commencer à transpirer en gesticulant au milieu du salon.

Wii FitWii Fit est le premier jeu à mettre à profit la Wii Balance Board. Le concept a de quoi surprendre puisqu'il s'agit d'utiliser un pèse-personne comme accessoire de jeu. Les mauvaises langues trouveront déjà là un objet de raillerie, espérant avec un petit sourire qu'un four interactif sera livré avec la prochaine simulation de cuisine. Mais force est de constater que ce nouvel accessoire est loin d'être un gadget et qu'il apporte réellement une nouvelle dimension de jeu. La Balance Board calcule la pression globale exercée sur le plateau, mais toute l'originalité de l'objet réside dans la détection du centre de gravité du joueur. Cet aspect est en effet mis à contribution pour inciter l'utilisateur à conserver une posture équilibrée au travers de mini-jeux dans lesquels il faut déplacer ce fameux centre de gravité.

Test Wii Fit Wii - Screenshot 77Les différentes activités se débloquent en fonction du temps passé à jouer.

Wii Fit nous met le pied à l'étrier en commençant par nous proposer un programme pour aboutir à un poids idéal dans une période comprise entre deux semaines et un an. Mais attention, une fois ce programme fixé, si vous revenez avec quelques kilos en trop alors que vous êtes censé en perdre, vous aurez droit à des reproches de la part de la petite voix métallique de la Balance Board ! Malgré le fait que le logiciel ne va pas vous conseiller de faire un exercice en particulier, les remarques encourageantes ou critiques de la petite Balance Board aident à ne pas décrocher, quitte à revoir à la baisse l'objectif visé. Dans le même esprit que Wii Sports, Wii Fit se propose aussi de calculer un âge relatif aux résultats d'un petit test physique journalier. Cette fonction assez simple est directement accessible à partir du menu de la console grâce à la chaîne Wii Fit. Là encore le but est d'empêcher que le joueur ne décroche en lui proposant une activité courte qu'il pourra facilement répéter tous les jours.

Test Wii Fit Wii - Screenshot 78Les exercices proposés n'ont l'air de rien mais fatiguent bien.

Le vrai travail commence avec les exercices de gym et de yoga. La petite trentaine d'exercices n'est pas entièrement disponible dès le début, ils se débloqueront petit à petit en fonction du temps passé. Pas d'inquiétude pour autant, les exercices auxquels on a accès dès le départ suffiront à vous apporter leur lot de courbatures. Ces exercices sont d'ailleurs très variés : il peut s'agir d'une simple technique respiratoire comme d'un douloureux enchaînement de pompes. Ils exploitent donc la Balance Board de différentes manières. Le plus souvent on vous demandera de vous tenir debout sur la planche. Apparaît alors à l'écran un point rouge qui représente votre centre de gravité et le but est de faire l'exercice tout en gardant ce point à l'intérieur d'un espace donné. Parfois ce sont les mains ou les bras que l'on pose sur la Balance Board, celle-ci vérifiant alors que la pression exercée est correcte. Vous aurez droit à un bel entraîneur ou à une jolie athlète pour vous accompagner tout au long de ces séances et vous devez reproduire à l'identique les mouvements qu'ils effectuent. C'est d'ailleurs là l'une des principales critiques que l'on pourrait opposer à Wii fit : la Wii Balance Board se contente de vérifier que votre centre de gravité soit bien placé mais ne peut pas dire si les mouvements effectués sont réellement corrects. Cet aspect négatif est toutefois partiellement compensé par les conseils réguliers de votre entraîneur qui vous aidera ainsi à prendre de bonnes positions.

Test Wii Fit Wii - Screenshot 79On prend de la vitesse en portant son poids vers l'avant.

Si vous souhaitez vous distraire entre deux exercices tout en continuant à brûler des calories, Wii Fit propose également de l'aérobic. Quatre activités principales sont déclinées en plusieurs niveaux de difficultés : le hula hoop, le step, le jogging et la boxe en rythme. L'intérêt de ces jeux est toutefois très inégal car s'il est plutôt fun de se déhancher comme un diable pour faire tourner des cerceaux virtuels, trottiner sur place devant la télé avec une Wiimote dans sa poche paraît tout de suite plus austère. Enfin, les moins sportifs d'entre vous pourront aussi piocher dans les neuf mini-jeux d'équilibre. Le but est alors de maîtriser au mieux son centre de gravité pour renvoyer des ballons à grands coups de tête, faire des descentes en ski ou en snowboard, diriger une bulle, nourrir un pingouin avec des poissons... Ces jeux très courts représentent un véritable challenge de par leur difficulté et permettent une bonne prise en main de l'accessoire (ou plutôt, une bonne "prise en pied"). Ils ne justifient pas à eux seuls l'achat du soft, mais ils restent un bon complément aux exercices plus sérieux et permettent déjà de se faire une idée de ce que la Balance Board pourra nous apporter sur des simulations sportives telles que We Ski. Bref, Wii Fit est un titre original qui plaira sans doute à ceux qui recherchent un programme d'entraînement physique sur leur Wii.

Villars, cité carrefour du centre de la Dombes, est bâtie sur les bords de la Chalaronne qui contourne l'agglomération par le sud.

Son existence à l'époque gallo-romaine est prouvée par la profusion de médailles en argent de la famille Furia, de Trajan, de Septime Sévère, de Julia Augusta, de Caracalla, etc. ....que l'on a retrouvées sur la commune. La voie romaine venant de Montluel passait par Birieux, avant de rejoindre Villars. Villars fut le centre administratif et le siège de la justice des sires de Villars depuis le XII° siècle. La vente passée en 1402 par Humbert VII, dernier sire, à Amédée VII, l'annexa au Comté de Savoie et, de ce fait, à la Bresse. En 1595, la prise de Villars par le maréchal Biron, à titre de représailles de la part du roi contre l'ambitieux monarque Charles-Emmanuel de Savoie, entraîna une guerre sanglante. La petite cité fut mise à feu et à sang, les habitants tués en partie, la ville et ses remparts saccagés. Le 17 janvier 1601, Henri IV signe le traité de Lyon qui mit fin aux atrocités.

Vers les années 1830-1840, eut lieu la révolte des "Voraces", moissonneurs mal nourris qui réclamaient une augmentation de salaire.

C'est à cette époque aussi que la route Lyon-Bourg, après améliorations, emprunte son tracé actuel divisant les étangs Turlet et Glareins. Villars, aujourd'hui centre incontesté de la Dombes, possède, outre ses industries légères, toute une infrastructure pour une bonne qualité de vie et une expansion du tourisme.